jeudi 31 juillet 2008

A la demande expresse de S'touf qui m'a supplié encore et encore et encore, voici LA vidéo de nos vacances. Bien évidemment, cette vidéo contient des éléments compromettants ... pour S'touf hein, moi je ne fais jamais rien de compromettant (et si je le fais, je m'assure de ne pas être vue/filmée/photographiée).


Donc pour voir la vidéo, vous cliquez .



Sinon, l'homme de ma vie me manque bien sûr. Sa voix, son sourire, son regard, oh oui son putain de regard !!!
Eh ben voilà, rien que d'y penser et de l'écrire, j'ai en tête le moment de notre première rencontre. Et du coup, je rougis, comme j'ai rougi la première fois face à lui. Il faut dire que je ne m'y attendais pas aussi. Ce n'était pas prévu et c'est ça qui est magique finalement. Tout s'est passé en quelques secondes et cela grâce à S'touf. Je lui suis éternellement reconnaissante, ad vitam eternam comme on disait dans le temps.


Humpf...
Ouais hein, vous voyez où j'en suis!
Bon, finalement, ça me fait trop mal d'en parler, alors je vais compenser en mangeant (accessoirement parce qu'il est aussi l'heure de manger).



Tout vrai regard est un désir




Ah vous avez cliqué sur le lien ? Vous n'alliez tout de même pas croire que j'allais véritablement vous montrer cette vidéo ? Si ? Vous me connaissez encore mal alors !

dimanche 27 juillet 2008

Choses promises...

choses presque dues !
Car ce soir, oui ce soir, non c'est pas le grand soir, ça se saurait !

Donc ce soir, je vous raconte l'épopée Toulousaine, enfin épopée c'est un grand mot et ce soir rien n'est grand, je vous l'ai dit !

Je vous épargne les 12 heures de train, les mômes qui partent en colo, les vieux qui partent voir la mer, les familles et les gosses excités par le voyage...
Une fois arrivée, moi et Stouf nous avons glandé, mangé, glandé, dormi, glandé, siesté, glandé et visité (quand même). Ouais hein, on s'est grave déchiré niveau activité !
En fait, je vous passe les détails et j'en viens direct à l'essentiel parce que pour tout vous dire, j'ai pas envie de l'écrire cet article !


Première anecdote : J'ai vu une momie ! Une vraie de vraie, bien entourée de bandages avec une bonne tête de squelette bien conservée... Donc, si vous réfléchissez, vous comprenez que nous sommes allées au musée (qui a dit "mytho?") C'est pas le tout de glander, faut se cultiver les enfants. Le musée Georges Labit donc (pas de remarques graveleuses, le t ne se prononce pas !), il est un peu bizarre d'extérieur, mais intéressant puisqu'il y a une momie (suivez un peu merde). Il y a aussi des papyrus, comme ceux qu'on voyait dans les livres d'histoire au collège. N'empêche, en vrai, c'est beaucoup mieux et beaucoup plus impressionnant. Et la madame qui surveillait, elle a bien du voir que ça me plaisait beaucoup, parce qu'elle nous a dit de bien garder nos sacs fermés. c'est sur que deux jeuns qui viennent de leur plein gré au musée, elle doit pas être habituée et elle en a conclu qu'on venait voler quelque chose. Pour tout vous dire, si j'avais pu, j'aurais bien embarqué le papyrus (la momie étant trop grande pour mon sac).


Deuxième anecdote ou comment je suis devenue la femme de la vie d'un inconnue.
Après douze heures de train, on s'est dit qu'à peine arrivée, on méritait bien un peu de repos. Nous avons donc décidé d'aller à La Prairie des Filtres profiter du soleil. C'est un joli nom pour parler simplement d'une berge de la Garonne. Mais c'est beau quand même hein, puisqu'il y a des arbres, de l'herbe, de l'eau.
Donc, on était là, tranquille : (Oui S'touf est unijambiste. Et non ce n'est pas mal cadré) :



Quand soudain j'entends : "Bonjour mesdemoiselles, on peut s'asseoir?" En fait, c'est une question rhétorique (je crois que c'est ça le nom compliqué), une question qui ne demande pas de réponse quoi, puisqu'ils s'étaient déjà installés. S'touf est rodé aux abordages des toulousains, d'ailleurs elle m'avait prévenu. Mais on était là depuis vingt minutes seulement, alors je m'étais pas préparée. Donc, je continue à lire, pendant qu'elle discute avec eux. Finalement, ils sont sympatiques les deux jeunes hommes, et celui qui me drague me fait rire. Il a de très beaux yeux aussi, alors on a passé un bon moment à parler tous ensemble. Rapidement, il est tombé sous mon charme ravageur ... disons plutôt qu'il a tout tenté dès le début, il a sorti ses meilleures vannes et phrases bidons, en espérant que je devienne un PV. Mais, malgré son humour oh combien subtil, j'ai préféré partir.... pour craquer quelques jours plus tard pour le regard langoureux de l'homme de ma vie...


Voilà l'église où on se mariera :




The last but not the least : la soirée typiquement toulousaine vu par S'touf !
Ça faisait déjà quelques jours qu'on était là, sans avoir vu un pote de S'touf. Finalement, lundi, il nous propose de se voir. Son premier appel pour confirmer la soirée était à 21h. Il devait nous rappeler 5 minutes plus tard pour nous donner le lieu de rendez-vous. Il a rappelé à 22h45. Bon. Entre temps, S'touf, qui sait recevoir, a fait péter la bouteille de bière... ... ... ... puis, une fois terminé, le vin rouge (très bon, il faudra que tu me donnes le nom d'ailleurs!). Donc, quand il a appelé, on était déjà ... euh en condition.
On se retrouve donc au bord de la Garonne, THE lieu incontournable pour toute bonne soirée toulousaine. Là, il y a plein de gens, des gens qui jouent de la guitare, des gens qui dansent, des gens qui jouent au foot, des gens qui draguent, des gens amoureux, des gens avec leur chien, tous ensemble. Et les gens passent d'un groupe à l'autre, pour faire connaissance (et accessoirement, taxer de l'alcool ou des cigarettes).


Malheureusement, le pote de S'touf est en plein plan drague quand on arrive. Mais S'touf est une habituée (quoi?); elle parle à tous ceux qui viennent s'asseoir et elle boit. En ce qui me concerne, comme je ne suis pas très à l'aise lorsqu'il y a plein de monde, je me faisais plutôt discrète. Mais Petit Bob était là. Il me plaisait beaucoup ce mec, il était vraiment gentil, avec un regard troublant (je suis en train de réaliser que j'ai un truc avec les regards moi), et il me faisait penser à quelqu'un (mais je ne sais toujours pas qui). Alors c'était bien quand même.
La suite ? Il n'y a pas de suite, je suis rentrée me coucher tout simplement. Ce n'est pas lui l'homme de ma vie.


Et voilà. C'était Toulouse, résumé en un article. Finalement, je vous ai quand même écrit un roman. Pour les photos, en fait, elles ne correspondent pas aux anecdotes mais les photos, elles sont jolies alors voilà.

Quoi ? L'homme de ma vie ? Ah ben oui, oui, j'en suis sûre mais je n'ai jamais dit que je vous raconterai!


Même les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures



Sinon, vous avez déjà vu la pub contre les effets de l'excès excessifs de l'alcool ? (Hein S'touf que tu la connais bien cette pub !)

samedi 26 juillet 2008

Retour à l'appart

Et ben voilà, je suis (malheureusement) rentrée! Plus de vacances, plus de sea, plus de sun et c'est tout (J'espère toujours pour le sex).

Evidemment, il s'est passé plein de choses et j'ai fait plein de photos (que je vous montrerai ou pas, je me tâte encore). J'ai notamment rencontré l'homme de ma vie, un homme a décidé que j'étais la femme de sa vie (un autre, soyez pas con, faites un effort, sinon je ne serai plus célib !). J'ai fait les soldes, acheter (enfin) de la lingerie, j'ai pu apprécier ce que c'était d'être cliente dans un magasin haute gamme, j'ai glandé dans des parcs, j'ai mangé équilibré toute la semaine (et ça c'est dingue), et surtout, oui surtout, j'ai découvert que le vin rouge, c'est bon aussi en fait (et ça tombe bien, puisque précédemment, j'ai écrit que le rosé, c'était tabou).

Là, je suis un peu pressée, j'ai des rendez-vous, des gens à voir, des coups de fil à donner, des amis à retrouver (bon pour de vrai, j'ai faim). Mais je vous raconterai bientôt...


Tant pis pour le Sud
C'était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.



Quoi? et le teaser du dernier article ? Ah oui, ça c'est tout moi, je tease, je tease...

jeudi 17 juillet 2008

Je m'en vais

Je me barre loin d'ici, oublier tous mes soucis, et accessoirement me faire dorer la pilule, sortir, bouger, glander, délirer, acheter, fêter, manger, nager, marcher sous le soleil de Toulouse !!

En rentrant, je vous raconterai peut-être cette merveilleuse soirée d'hier, organisée pour fêter mon départ, durant laquelle on m'a embrassé (cela était totalement involontaire de ma part bien sûr).

Je vous laisse avec les Rita, la musique de la soirée.


Le voyage est ma maison.


Promis, demain j'arrete de boire. Le rosé, c'est tabou, on en viendra tous à bout.

dimanche 13 juillet 2008

Actu ciné

Hier soir, je suis allée voir le film tiré du livre de Marc Levy, réalisé par sa sœur, Mes amis, Mes amours. Si j'y suis allée, c'est d'abord parce que j'ai aimé le livre, parce que j'aime les comédies romantiques, parce que j'aime Londres, et surtout parce que j'aime le casting.

Quand je dis le casting, je veux en fait parler de lui :


Non je plaisante. Faut pas déconner non plus. Surtout que dans le film, je pense qu'ils ont du investir tout le budget dans la promo ou je sais pas trop où mais en tout cas, pas dans les costumes. Tout le long du film, il se trimballe avec un pantalon rouge/orange/rose laid mais laid! Vous avez qu'à aller voir. Mais le pire, c'est qu'en plus, il embrasse mal. Pourtant, il doit embrasser Virginie Ledoyen.


Oui hein, pas besoin de se forcer quoi. Pourtant, lui, il a tout foiré. Et dans une comédie romantique, bien embrasser c'est essentiel. Ça m'a bousillé un peu le film, je ne vous le cache pas.
Tout ça pour dire que je blaguais.

Car le casting, c'est lui :


La première fois que je l'ai vu, c'était dans "Tout pour plaire" et effectivement, il m'a bien plu. Le problème c'est que dans "Mes amis, mes amours", il embrasse une fille trop petite pour lui et ça a tout gaché l'effet Kiss cool. Vous l'aurez compris, pour moi, le baiser est fondamental, faut pas se louper. Mais bon, là, c'était pas de sa faute, s'il est trop grand. Donc Pascal Elbé, c'est mon chouchou, mais le number one. Il est seulement number 2 dans le classement des acteurs français.

Juste devant lui, y a un mec qui finalement lui ressemble un peu :



Julien Boisselier, je l'ai découvert dans "Clara et Moi". Je crois que ce qui m'a fait craqué, c'est autant sa façon de jouer, que sa gueule mais c'est surtout sa voix. Oui je suis très sensible aux voix d'hommes, c'est bien pour ça que j'écoute en boucle Damien Rice, Coldplay ou Renan Luce.
Puis, je l'ai vu dans "Je vais bien, ne t'en fais pas". Ce film est magnifique, et notamment parce que les acteurs le sont aussi. Et comme de par hasard, Julien, dans la vraie vie, sort avec sa partenaire dans le film, Mélanie Laurent:


(Eh ben ouais)


Mais celui qui reste inclassable, hors catégorie, ça reste lui :



Bon, là, je me suis un peu perdue.
A la base, je voulais simplement conseiller ce film, qui est bien, on passe un bon moment etc, etc.
Malgré tout, je dois rester honnete avec vous, l'autre problème du film, en dehors des baisers, c'est l'orgasme. Je crois que la réalisatrice a un problème dans sa façon de le filmer. Allez voir, et on en reparle.

J'envie de te caresser, j'ai envie de ton baiser.
Nos lèvres vont se mouiller et nos cheveux vont s'emmeler.
Embrasse-moi.


Ça, c'est de l'article culturant.

mercredi 9 juillet 2008

J'adoooooooooooorrrrrrrrrrrrreeeeeeeeee

Les sushis ? Ah non du tout !
Regarder danser les gens ? Oui j'aime bien me moquer d'eux, ouh que c'est vilain !

Mais, ce que j'adore par dessus tout, c'est être bourrée au restaurant. Ça y est, le ton est donné.
Depuis plusieurs semaines, à chaque fois que je vais au restau, je ne sais pas ce qui se passe, ni comment que ça se fait que, mais je bois TROP.

La première fois, on fétait l'anniversaire d'une amie. Donc, évidemment, on avait commencer par prendre un apéro chez elle. Une fois arrivée au restaurant, on prend un apéro. Oui on en avait déjà pris, mais c'est ça la règle non. Quand tu arrives dans un nouveau lieu, tu prends un apéro ? Non? Ah bon. Bien sûr, nous avons pris une bouteille de vin pour accompagner les plats, là aussi c'est la règle! De quoi? De l'eau? Qu'est-ce que c'est ? La carafe transparente que le serveur a amené? Aaaaaaaahhhhhhhhhhhh !!
Au final, on était cinq filles qui braillaient en se racontant leur histoire sexouelle et en criant Bon Anniversaiiiiiiiiiiiiiiiiiiire !! Pour ça, on a mis l'ambiance attention !! Le serveur nous draguait, le patron nous draguait, le cuisiner qui était là bas tout au fond nous draguait. On s'est laissé faire bien sûr ! Comme ça, ils nous ont offert la coupe de champagne en digestif !!! Vous pensiez bien que c'était intéressée, je ne me laisse pas draguer sinon, je déteste ça.

Comme on avait passé un super moment dans ce restaurant sympathique et pas trop cher, nous y sommes retournées la semaine d'après. Comme il faisait super chaud (pas comme maintenant), tout le monde était en terrasse. Mais pas nous ! Ah ben non, nous, on s'est réfugiée à l'intérieur, là où y avait personne et où on pouvait dire plein de bêtises sans choquer personne.
Là encore, le vin s'est imposé à nous. Sauf que nous étions trois, dont une qui ne buvait pas. Alors, à deux, on s'est sacrifié et on a tué la bouteille. Et je peux vous dire que là, j'étais juste comme il faut. Juste bien pour dire plein de connerie et rire sans raison, mais pas trop mal pour ne pas avoir envie de vomir et marcher droit.
Pour vous donner un petit exemple (je suis gentille, je sais que ça vous parle toujours les exemples), dans la soirée, la fille qui avait fété son anniv nous appelle. Elle a vite compris qu'on avait bu. Et dans la conversation, elle propose un petit cunni à l'une d'entre nous (je ne donnerai pas de nom). Donc moi, avec toute la classe qui me caractérise, je dis "Machine, Truc te propose gentiment ses services pour te faire un cunni" pile au moment où la serveuse arrive. La serveuse a rougi et nous dit avec un grand sourire "Euh, je vais repasser un peu plus tard, je vous laisse terminer votre conversation".
Je peux vous dire que le patron se souvient bien de nous maintenant.


Alors, hier nous avons remis ça. Mais dans un autre restaurant. Un peu boubourge celui-là. La moyenne d'âge devait tourner autour des 50 ans. Donc, on a vite été repérée par le serveur. Après l'apéro, j'étais déjà bien, la fatigue et la faim aidant. Alors, le vin m'a achevé. A tel point que la vue d'une Madame Bourgeoise mal fringuée m'a fait explosé de rire. Un fou rire qui a duré 10 minutes environ. Mon fou rire n'étant pas discret (je pleure de rire littéralement), tout le monde nous regardait. Ce qui me faisait d'autant plus rire. Dans les restaurants chicos, apparemment, faut pas rigoler. Mais le serveur a bien aimé lui. Du coup, il nous faisait des petites vannes, il était drôle (ou alors c'est l'alcool qui me faisait le trouver drôle, je ne sais pas). Donc après, il nous a tutoyé. On était devenu intime, je sais pas trop comment.
Bizarrement, alors que le serveur nous appréciait beaucoup, les autres clients nous haïssaient. Vous imaginez bien que s'ils étaient choqués en me voyant rire, ils ont été méga ultra choqué quand on a parlé sexe. Comme d'habitude, à la fin, il ne restait plus que nous.

Alors, on est allé boire un verre ailleurs.


Une ivresse efface mille tristesses.



Les filles entre elles, qu'est-ce que ça parle de sexe!!

lundi 7 juillet 2008

Je dévore donc je suis

Je passe mes heures à combler, à remplir, à contenir cette sensation en moi.
Pour l'oublier, je mange ou j'oublie de manger. Je dors en pleine journée mais je ne dors pas la nuit. Je passe mes nuits à lire ou à jouer des heures sans m'arrêter. Je ne peux m'arrêter que lorsque je ne peux plus garder les yeux ouverts.

J'ai retrouvé une photo de moi, une ancienne photo. Ce temps lointain où j'étais simplement heureuse. Sur cette photo, mon sourire respire le bonheur. Ça fait longtemps que je n'ai pas sourit comme ça.


Tu vois comment à l'intérieur de moi je me sens
Personne ne voit et ne s'aperçoit de ce qui m'attend



Cet article s'autodétruira bientôt...

mercredi 2 juillet 2008

Au moment où je vous écris...

Je flippe comme une gosse de 4 ans car un orage se prépare et je déteste ça. J'ai peur de l'orage, c'est très, très con ! Donc, comme vous l'aurez bien compris, en attendant que ça passe, comme je suis toute seule chez moi, je vais essayer d'oublier l'orage en écrivant ce merveilleux article !

Donc là tout de suite maintenant, je viens de rentrer après une fin d'après-midi shopping où je n'ai strictement rien trouvé. Je suis frustrée hein parce qu'après tout, j'étais quand même open... Oui oui open à l'achat. Car il me faut des robes, des jupes, des tuniques, des pantalons mous (quoi?), des chaussures, de la lingerie enfin tout quoi. Et malgré tout ça, je n'ai RIEN vu qui me transcende. Je suis donc dépitée.

Depuis quelques jours, j'ai une furieuse envie de tomber amoureuse... Une très grosse envie qui se fait de plus en plus sentir mais malheureusement, pas de coup de foudre en vue. Du coup, comme je commence à bien me connaitre moi et mes réactions à la con, je pressens la connerie à venir. En espérant qu'elle n'aura pas lieu...

Depuis plusieurs jours, j'ai une furieuse envie de me faire tatouer. Un tout petit tatouage mais un tatouage tout de même. Là encore, je sens bien la connerie puisque le tatouage c'est pour la vie et que j'y pense depuis seulement quelques jours.


Bilan : je suis dépitée et donc dangereuse !


Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes


Ceci est officiellement l'article le plus pourri de ce blog ... pour le moment ...