mercredi 28 mai 2008

Humeur changeante

Mais pourquoi tout le monde décide de faire chier en même temps ?
J'ai remarqué que c'est précisément quand tout va bien pour moi que tous les problèmes (et donc les gens qui sont liés aux problèmes) refont surface... C'est comme s'ils avaient un détecteur rien que pour ça, un peu comme les ex en fait (si, si, c'est pareil).

Bizarrement, moi je l'ai pas ce détecteur à la con. Faut dire que quand ça ne va pas, j'ai plutôt tendance à la jouer repli stratégique. C'est con mais au moins je prends la tête de personne à envoyer des messages à la con, qui ne font certainement pas avancer les choses, bien au contraire.

C'est précisément dans ces moments là que j'ai envie de balancer le portable, couper internet et rester enfermée chez moi. Bien sûr, je ne peux pas le faire, n'oublions pas qu'il y a des gens sympas aussi ...

D'ailleurs, puisque c'est comme ça, je vais les rejoindre !


free music



Je m'envole suspendue dans la course folle. Je vole pour ne pas vivre clouée au sol. On vole comme on prendrait la fuite quand les forces nous quittent.

mardi 27 mai 2008

Souvenirs, souvenirs

Je rêve d'un vrai petit déjeuner, celui auquel j'avais droit quand j'étais petite.
A cette époque, le pain était exactement comme je l'aime, croustillant et doré. C'était même souvent une ficelle. Je la revois encore sur la table, qui n'attendait que le premier qui se jetterait dessus.

A cette époque, je n'avais qu'à regarder ma nourrice pour qu'elle comprenne ce que je voulais. Elle coupait le pain en deux et me beurrait chaque tartine, attention avec beaucoup de beurre. A tel point, que je sens encore cette sensation froide du gout dans ma bouche. Car le beurre ne devait surtout pas être ramolli, mais tout juste sorti du frigo.


Une fois la tartine avalée, j'avais le choix entre un croissant au chocolat ou une tartine nutellaïsé. Pendant plusieurs années, je choisissais toujours le nutella, parce que c'était bon évidemment, mais surtout parce que je n'aimais pas les croissants. Bien sûr, comme tous les enfants, je n'aimais pas sans avoir gouté. Et un jour, je ne sais plus pourquoi, probablement à force de voir les autres se jeter dessus, j'ai croqué un bout. J'ai adoré. Alors, après, ce choix si simple devint véritablement cornélien. Mais, je gardais toujours la tartine beurré.

Une fois terminé, je buvais mon bol de chocolat chaud et je filais à l'école.


Il y a tellement d'autres moments comme celui-là dans ma tête, tous ces souvenirs qui me donnent le sourire dès que j'y repense. Ce temps-là, c'était vraiment le bonheur, le paradis sur terre.



Là, je rêve, non je fantasme, ou plutôt je meurs d'envie d'une tartine beurrée...


L'enfance est ce que nous passons notre existence à essayer de retrouver



En écrivant cet article, j'ai craché mon poumon droit. Celui qui le retrouve est prié de me contacter. En vous remerciant ...

lundi 26 mai 2008

Fingers in the nose

C'est ce que je me disais en pensant aux différentes choses que je dois faire pour mon mémoire.
Et là, il y a genre 2 minutes, je viens de me rendre compte que fingers in the nose my ass ouais !!

Résumons-nous : Nous sommes en Juin (oh putain), j'ai écrit 2 pages (oh putain merde) que je dois encore retravailler. Nous sommes en Juin et je dois écrire une centaine de pages (oh putain), tout en recueillant et traitant les données (oh putain merde) et en allant en stage.

Question : Comment aller en stage, tout en bossant le mémoire, tout en maintenant un semblant de vie sociale ?

Conclusion : Je vais bientôt me petit suicider.





N'empêche que mercredi, j'ai soirée Nouvelle Star et jeudi, je vais voir Sex and The city.
Mouais ... On ne change pas qu'elle disait Céline ??


free music



Les changements changent seulement le mal de place

dimanche 25 mai 2008

J'ai pleuré

Il était tellement triste que je n'ai pas pu me retenir. Le voir dans cet état, ça me met justement dans tous mes états. Alors, après plusieurs minutes de lutte intense (non, je ne pleurerai pas. Non, non, respire, respire, pleure pas ... J'ai dit non ... trop tard), j'ai versé ma larme et retenu les autres (hummmmmmmm pffffffffff, respire, respire).

Faut dire que Lui et moi, c'est toute une histoire. Quand je l'ai vu la première fois, j'ai su. Il était tellement beau. Les étrangers m'ont toujours attiré. Alors, quand je l'ai vu me sourire, j'ai craqué, j'ai fondu, j'ai buggé. Le coup de foudre, je sais ce que c'est. Cet homme, c'était l'homme de ma vie. Pour lui, j'étais prête à tout abandonner. Lorsque je devais le voir, je lachais tout et tout le monde. Lui seul comptait. Mais, aujourd'hui, il est parti.
Il a pleuré, j'ai pleuré. Il a bien tenté de ne pas me le montrer mais en vain. Alors, il a souri, m'a dit quelques mots pour que je retrouve le sourire à mon tour. Et, il est parti... comme ça ...


Aujourd'hui, Guga a joué pour la dernière fois.









Quoi ? Vous n'avez quand même pas cru que ... ? Ah si ? Z'etes un peu con parfois. M'enfin, c'était le but. C'est le jeu ma pauvre Lucette !
Pour ceux qui n'ont pas vu ce grand moment, c'est là. Et ne vous plaignez pas de la qualité, vous n'aviez qu'à regarder tout à l'heure !!


Une larme suffit pour mieux voir



Sinon, je vous parlerai peut-être de la semaine de folie que je viens de passer. Mais pas maintenant en fait.

mardi 20 mai 2008

Avouez ...

Je vous ai manqué !!
En réalité, je ne suis pas si naïve, je sais que non, mais je vais faire comme si...


Mes examens sont officiellement terminés, j'ai fêté ça dignement (enfin digne, ce n'est pas vraiment le mot). Bon, ça, c'est fait donc. Pour le reste... Eh bien, pour le reste mon pseudo n'a pas été choisi au hasard. Parlons-en.

Benjamin Franklin a dit (oui je me la pète) : "Ne remettez jamais au lendemain ce que vous pouvez faire le jour même". Quand on y réfléchit bien, son raisonnement se tient. Personnellement, mon raisonnement est à l'opposé : Pourquoi faire aujourd'hui ce qu'on peut remettre au lendemain. Oui, je suis fée néante ou plutôt fainéante...

Exemple : Il y a deux semaines que je n'ai pas nettoyé mon appart. Il faut dire que j'étais occupée, les révisions, les examens, Msn, Grey's Anatomy, tout ça, tout ça... Dimanche après-midi, je n'avais rien à faire. Bien sûr, j'ai alors pensé à faire le ménage. Mais, je ne l'ai pas fait et pour une TRES bonne raison : le dimanche soir, je devais me sécher les cheveux.
. Non, je plaisante, ce n'est pas la seule raison, je suis pas conne à ce point (qui a dit quoique?). Donc, si je me sèche les cheveux, je vais en semer plein partout sur le sol nettoyé l'après-midi. Ca serait dommage quand même de le salir le jour même. Je n'ai donc pu me résoudre à ça.

Aujourd'hui, j'ai de nouveau un moment de libre. Et, là, un petit coup de ménage, ça serait pas du luxe moi je vous le dis. Je ne peux plus ouvrir la porte du placard, parce qu'il y a devant tous les cadavres des bouteilles (de lait, hein, ou d'eau uniquement). Je n'ose pas marcher pieds nus, la poussière s'accumulant sur le sol. Mon bureau n'est plus disponible, car il est recouvert de tous mes cours. Oui, ça devient urgent, je sais !! Mais, je ne suis pas fainéante à ce point. Car aujourd'hui, j'ai rangé ...


... En fait, j'ai DU ranger. Car tout à l'heure, j'ai vu une araignée. Enorme, avec tout plein de pattes, bien comme je déteste. Là, c'en était trop, j'ai tout desinfecté.

Quand je veux, je peux... Ou plutôt, au bout d'un moment, faut bien s'y mettre. Etre adulte, c'est pas si bien que ça. L'âge adulte, c'est avoir des responsabilités. Les responsabilités, ça craint, ça craint vraiment. D'où le retour au pseudo, si si le syndrome là et la fée ... Un jour, je vous expliquerai.



Mais Horace a aussi dit :
Jouis du jour présent, sans te fier le moins du monde au lendemain.

dimanche 18 mai 2008

En bref...

Parce que c'est dimanche voyons et que je pourrais être en train de bronzer de mon canapé au lieu d'écrire cet article. Ce sera donc un article bâclé, c'est comme ça !

Aujourd'hui, c'est mon dernier jour de révision, un grand moment d'émotion. Et généralement, quand je bosse plus de 2 heures d'affilé, j'ai besoin d'une pause musicale. Alors, je mets un CD, puissance maximale pour que je puisse hurler les paroles. Evidemment, mes voisins me détestent... Et tout à l'heure, c'était ça.

samedi 17 mai 2008

Je vous ai compris...

... Non, je vous ai plutôt menti. Mais, ce n'était pas volontaire.

Car hier soit fut un grand soir. Car hier soir (en vrac) :
Je suis sortie de l'appart, j'ai rejoint des amis, j'ai bu un verre en terrasse, un serveur nous a dragué, j'ai découvert les toilettes mixtes, j'ai remarqué qu'il faisait beau et chaud, j'ai bu, j'ai mangé, j'ai parlé à des gens, j'ai plaisanté avec d'autres, j'ai parlé de sexe, j'ai prévu d'aller au ciné, je n'ai pas pensé aux examens et je n'ai finalement pensé à rien.

Mais le plus important finalement, c'est qu'hier soir, j'ai pleuré de rire. Un vrai fou rire, sans véritable raison, celui qui vient du coeur et qui n'en finit pas.

Hier soir, je me suis sentie bien.



Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça , le corps électoral, ça m'excite.

vendredi 16 mai 2008

La vérité vraie sur ...

... le "pourquoi qu'on fait des enfants"?
Soyons réaliste, les mômes, ça pleure, ça crie, ça râle, ça bouge, ça pose plein de questions cons, ça réclame, ça colle. Les gosses, ça demande du temps, des babysitteur (qui en profiteront pour se taper le papa) et de l'argent. Alors, le fameux "et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants", il peut aller se rhabiller. Venez pas me dire que les enfants, c'est le plus grannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnd bonheur de touteeeeeeeeeeeee la vie.

Bon, maintenant que ça, c'est dit, les choses sérieuses. Je vous rappelle ou vous apprend que pour vous mettre au monde, maman adorée a supporté pendant 9 mois les nausées, les hormones, la prise de poids, la baisse soudaine de libido de M. son mari (et l'arrivée de la maitresse, qui deviendra plus tard babysitteur), les vergetures and co. Mais, pire, elle a poussé pendant des heures et des heures, avec la tête d'un médecin entre ses cuisses, un futur papa qui lui tient la main en lui disant de pousser (il sait ce que c'est lui de pousser ???). Toute cette souffrance pour entendre une stupidité du style "regardez comme il est beau votre bébé". Le dit bébé en question est encore recouvert de sang et de liquide amniotique. Et ça c'est beau ?

Donc, notre maman chérie nous en veut. Elle ne le dit pas, elle fait même semblant en nous racontant la joie de notre naissance. Sauf que, on va quand même le payer. Comment ? La fête des mères, vous connaissez ?
Mais si, ce truc qui revient chaque année en Mai. Oui, bientôt donc. Au début, tout va bien. On s'en sort avec l'empreinte de notre jolie mimine sur une feuille, un cœur en pâte à sel, un poème plein d'amour et très profond de gravité, un collier de pâtes, tout ça, tout ça. On s'en sort doublement bien même puisque ça ne coute rien et c'est fait à l'école. Mais l'enfance ne dure qu'un temps infime au regard de ce qu'il nous reste à assumer. Et c'est là que la galère commence. Il va falloir trouver un cadeau original, pas trop cher, et qui lui plaise. Une fois, ça va. Deux fois, on trouve. Trois fois, on rame un peu mais on y arrive. Après, on recycle les cadeaux précédents. Et on se fait engueuler !!! Retournement de situation donc. Maintenant, c'est elle qui râle, qui réclame et qui demande du temps et de l'argent.

Oui, oui, soudain, vous réalisez qu'on se fait (b*****) avoir sur ce coup-là.
Maintenant, que ça c'est fait, dites, vous auriez pas des idées cadeaux ?
(Tout ça pour ça)

Une maman, c'est comme du coton : elle est douce à l'intérieur comme à l'extérieur et nettoie tous les maux.

free music



Maman, si tu me lis (ça ne risque pas mais on ne sait jamais), je t'aimeuh!
Un jour, j'aurais des enfants... mais pas tout de suite alors.

jeudi 15 mai 2008

Ami, tu veux être mon ami ?

(Note pour moi-même : arrêter de regarder la télé)

Je n'ai pas de vie sociale. Rien, niet, que dalle, tchi, nada ... Bon, j'exagère, je rectifie : j'ai un semblant de vie sociale. La preuve par quatre:

Depuis le début de l'année, je suis allée deux fois au cinéma. Pourtant, j'aurais bien voulu voir "Enfin veuve", "P.S.: I love you","Paris", "Benjamin Gates", "Modern Love", "Les femmes de l'ombre", "Cash", "Les chroniques de Spiderwick", "Jeux de dupes", "Le grand alibi", "Whatever Lola wants", "Sans arme, ni haine,...", "Indiana Jones" et "Sex and the City". Tous ces films, je ne les verrais pas, d'abord parce que je n'ai pas les moyens d'aller tous les jours au ciné (étudiante j'ai dit, vous êtes con ou vous le faites exprès ?) mais surtout parce que je n'ai pas le temps.

Depuis le début de l'année, j'ai lu 4 livres et uniquement à cause d'une stratégie commerciale qui est pas mal, je dois reconnaitre (Merci F.L.). J'ai envie de lire des dizaines et des dizaines de livres. Mais, si j'en commence un, je plonge littéralement dedans. J'en oublie de manger ou de dormir, je n'entends pas lorsque quelqu'un me parle. Donc, vu mon emploi du temps, j'ai préféré renoncer.

Depuis le début de l'année, je suis allée quatre fois au restaurant, dont 2 en famille. Et vu l'étendue de mes capacités culinaires (qui sont pour résumer quasi nulles : je sais faire bouillir de l'eau), c'est dramatique. Je survis donc à coup de pâtes, riz, plats préparés, RU, surgelés. Or, généralement on va au restaurant entre amis. Conclusion : je ne vois presque plus mes amis.

Depuis le début de l'année, comme je n'ai plus d'amis et que je ne sors plus, je suis devenue une spécialiste des programmes télé. Je trouve toujours quelque chose à regarder, quelle que soit l'heure. Quelque chose à regarder, je n'ai pas dit quelque chose d'intelligent à regarder.

Donc, on est d'accord, je n'ai plus de vie sociale. Je remercie pour cela mon Université et la stupidité du programme de Master 2, les profs qui croient que bosser un cours est un plaisir et qu'avoir un livre (en lien avec les cours) sur la table de nuit, une nécessité.

Un ami c'est quelqu'un qui vous connait bien et qui vous aime quand même.



free music



Bientôt, je deviendrais agoraphobe à force de rester enfermée dans mon appart, sans contact avec le monde extérieur. Pour l'instant, j'arrive encore à laisser la fenêtre ouverte, histoire d'entendre les gens qui ont une vie sociale sortir dans la rue.

mercredi 14 mai 2008

Mai 68... ou pas

Eh bien non, un sujet d'actualité ne sera pas sur ce blog. Parce que ceci n'est pas un blog d'actualité, j'ai décidé... Enfin, si c'est un blog d'actualité, mais de MON actualité. Faudrait pas perdre de vue l'essentiel tout de même.

Mais alors, c'est quoi ce bordel du titre qui ne veut rien dire. Je suis pas abrutie (eh, commencez pas), il y a un lien. Comme vous le savez, je suis étudiante. En théorie, plus pour très longtemps, d'où le syndrome de Peter Pan... Mais ceci est un autre sujet. Or je suis actuellement en plein partiels. Je devrais d'ailleurs réviser au moment où j'écris. Le blog avant tout... Quel sacrifice, quel don de soi, tout ça, tout ça... (si je rate mes examens, ça sera de votre faute, enfin surtout de la sienne

Alors, non, je ne vais pas vous parler de mes cours oh combien (in) intéressants. Mais putain c'est quoi le sujet ??? Aujourd'hui, je vais vous parler de l'étudiant en révision.

L'étudiant en révision est un être bizarre. L'étudiant est déjà particulier en soi, mais lorsqu'il révise, il se transforme, tel Docteur Jekyll et Mr Hyde. C'est une horreur. Il devient chiant, stressé, à bout de nerf et extrêmement susceptible. Petite pensée pour les chéri(e)s des étudiants, qui subissent sans rien dire (ou presque) les humeurs oh combien changeantes du student.

Je vous entends déjà râler que non, non, non, à votre époque estudiantine (il y a longtemps), vous n'étiez pas comme ça. J'allais y venir! Car chacun a sa propre conception des révisions.

Il y a ceux qui, à la fin d'une journée de cours, relisent sagement les cours en question le soir venu pour bien les retenir. Ces gens-là sont organisés. Ils font des fiches régulièrement, si bien que le cours, ils le connaissent rapidement sans problème sur le bout de leurs doigts. Alors, un mois avant l'exam, ils peuvent profiter du soudain beau temps caniculaire. Je ne fais bien évidemment pas partie de ces gens-là. Je n'en ai même jamais fait partie, pas faute d'avoir essayé pourtant. Généralement, après une grande période de remise en question, ou après la première session d'exam, je me disais que désormais, oui désormais, je ferais partie de cette élite. Et j'ai réussi ... pendant deux jours.

Il y a ceux qui sans être aussi organisé que la catégorie précédente, prennent quelques heures de leur week-end, ou quelques jours de leurs vacances pour apprendre leurs cours. Ces gens-là, ils ont compris que bosser 1 ou 2 heures par jour 1 mois avant l'exam, c'était LA solution. Et fut un temps, moi j'en étais là. C'était au temps de ma jeunesse, quand j'étais en première année. Il y a longtemps donc.

Il y a ceux qui s'y mettent deux semaines avant le partiel. Eux, pour être productif en si peu de temps, ils se font un planning, qu'ils arrivent à respecter. Ça, c'était moi en 2e, voire en 3e année mais déjà à l'époque, je ne respectais pas le planning, si bien que je rejoignais à mon grand désespoir la dernière catégorie.

THE catégorie dirais-je, celle que je maitrise depuis 2 ans maintenant. Ce sont les révisions de dernière minute. Pas de fiches, pas de planning, rien. Dans ces conditions là, quelques jours avant l'examen, on passe sa journée, voire sa nuit à faire entrer dans sa tête un put*** de cours de m****. Quand je n'étais pas encore initiée à cette pratique, j'étais plus que stressée. J'étais au bord de la crise de nerf, prête à insulter le premier venu et à fondre en larmes dans les bras du second. Maintenant, je suis une experte. Résultat: je m'accorde des pauses 4 fois par jour, je regarde Indiana Jones la veille de l'exam, tout en révisant. Et pire, j'arrête tout pour Grey's, Nouvelle Star ou pour MSN.

Si, ça c'est pas la classe...


Plus on étudie, plus on sait. Plus on sait, plus on oublie. Plus on oublie, moins on sait. Moins on sait, moins on oublie.Moins on oublie, plus on sait. Alors, à quoi bon étudier?

mardi 13 mai 2008

Néo ... Paradize

A la demande générale d'une seule personne (oui, faut dire qu'elle le vaut bien), création d'un nouveau blog.

Pour les (futurs) nouveaux venus, resituation du contexte : Feu mon ancien blog était hébergé par skyrock. Oh mon god, quelle horreur, enfer et damnation, et tout ça ... Oui je sais, mais on fait ce qu'on peut, avec les moyens du bord.

A l'époque, j'étais jeune, naïve, candide et totalement ignorante en matière de blog. Alors, je suis tombée ... bien bas ... très très bas... M'enfin bon, vous n'allez quand même pas me reprocher mes erreurs de jeunesse. Non, non, vous n'avez rien à dire, point barre. Vous voulez qu'on parle de vos conneries à vous? C'est mon blog là je crois ? Bon ? Bon.

Venons-en donc aux choses sérieuses, les choses sérieuses, c'est quoi, c'est moi. Depuis un an, j'ai grandi (non pas en taille, commencez pas), j'ai changé (en pire évidemment), et des conneries comme ça, je pourrais vous en sortir des dizaines encore. Parce que la vérité vraie, c'est que c'est toujours le bordel dans ma tête (oui hein, ça fait longtemps). Z'inquiétez pas, je me soigne... Du coup, c'est encore pire (faut pas rêver).

Sur ce, faut pas déconner, je vais pas vous étaler ma vie dans le premier post. J'ai une vie moi bordel (en fait non, c'est juste que j'ai faim et je dois réviser potentiellement ) .. Comme d'habitude, je dis ça ...


Lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux, et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées.