Soyons réaliste, les mômes, ça pleure, ça crie, ça râle, ça bouge, ça pose plein de questions cons, ça réclame, ça colle. Les gosses, ça demande du temps, des babysitteur (qui en profiteront pour se taper le papa) et de l'argent. Alors, le fameux "et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants", il peut aller se rhabiller. Venez pas me dire que les enfants, c'est le plus grannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnd bonheur de touteeeeeeeeeeeee la vie.
Bon, maintenant que ça, c'est dit, les choses sérieuses. Je vous rappelle ou vous apprend que pour vous mettre au monde, maman adorée a supporté pendant 9 mois les nausées, les hormones, la prise de poids, la baisse soudaine de libido de M. son mari (et l'arrivée de la maitresse, qui deviendra plus tard babysitteur), les vergetures and co. Mais, pire, elle a poussé pendant des heures et des heures, avec la tête d'un médecin entre ses cuisses, un futur papa qui lui tient la main en lui disant de pousser (il sait ce que c'est lui de pousser ???). Toute cette souffrance pour entendre une stupidité du style "regardez comme il est beau votre bébé". Le dit bébé en question est encore recouvert de sang et de liquide amniotique. Et ça c'est beau ?
Donc, notre maman chérie nous en veut. Elle ne le dit pas, elle fait même semblant en nous racontant la joie de notre naissance. Sauf que, on va quand même le payer. Comment ? La fête des mères, vous connaissez ?
Mais si, ce truc qui revient chaque année en Mai. Oui, bientôt donc. Au début, tout va bien. On s'en sort avec l'empreinte de notre jolie mimine sur une feuille, un cœur en pâte à sel, un poème plein d'amour et très profond de gravité, un collier de pâtes, tout ça, tout ça. On s'en sort doublement bien même puisque ça ne coute rien et c'est fait à l'école. Mais l'enfance ne dure qu'un temps infime au regard de ce qu'il nous reste à assumer. Et c'est là que la galère commence. Il va falloir trouver un cadeau original, pas trop cher, et qui lui plaise. Une fois, ça va. Deux fois, on trouve. Trois fois, on rame un peu mais on y arrive. Après, on recycle les cadeaux précédents. Et on se fait engueuler !!! Retournement de situation donc. Maintenant, c'est elle qui râle, qui réclame et qui demande du temps et de l'argent.
Oui, oui, soudain, vous réalisez qu'on se fait (b*****) avoir sur ce coup-là.
Maintenant, que ça c'est fait, dites, vous auriez pas des idées cadeaux ?
(Tout ça pour ça)
Une maman, c'est comme du coton : elle est douce à l'intérieur comme à l'extérieur et nettoie tous les maux.
Maman, si tu me lis (ça ne risque pas mais on ne sait jamais), je t'aimeuh!
Un jour, j'aurais des enfants... mais pas tout de suite alors.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire