Mais alors, c'est quoi ce bordel du titre qui ne veut rien dire. Je suis pas abrutie (eh, commencez pas), il y a un lien. Comme vous le savez, je suis étudiante. En théorie, plus pour très longtemps, d'où le syndrome de Peter Pan... Mais ceci est un autre sujet. Or je suis actuellement en plein partiels. Je devrais d'ailleurs réviser au moment où j'écris. Le blog avant tout... Quel sacrifice, quel don de soi, tout ça, tout ça... (si je rate mes examens, ça sera de votre faute, enfin surtout de la sienne
Alors, non, je ne vais pas vous parler de mes cours oh combien (in) intéressants. Mais putain c'est quoi le sujet ??? Aujourd'hui, je vais vous parler de l'étudiant en révision.
L'étudiant en révision est un être bizarre. L'étudiant est déjà particulier en soi, mais lorsqu'il révise, il se transforme, tel Docteur Jekyll et Mr Hyde. C'est une horreur. Il devient chiant, stressé, à bout de nerf et extrêmement susceptible. Petite pensée pour les chéri(e)s des étudiants, qui subissent sans rien dire (ou presque) les humeurs oh combien changeantes du student.
Je vous entends déjà râler que non, non, non, à votre époque estudiantine (il y a longtemps), vous n'étiez pas comme ça. J'allais y venir! Car chacun a sa propre conception des révisions.
Il y a ceux qui, à la fin d'une journée de cours, relisent sagement les cours en question le soir venu pour bien les retenir. Ces gens-là sont organisés. Ils font des fiches régulièrement, si bien que le cours, ils le connaissent rapidement sans problème sur le bout de leurs doigts. Alors, un mois avant l'exam, ils peuvent profiter du soudain beau temps caniculaire. Je ne fais bien évidemment pas partie de ces gens-là. Je n'en ai même jamais fait partie, pas faute d'avoir essayé pourtant. Généralement, après une grande période de remise en question, ou après la première session d'exam, je me disais que désormais, oui désormais, je ferais partie de cette élite. Et j'ai réussi ... pendant deux jours.
Il y a ceux qui sans être aussi organisé que la catégorie précédente, prennent quelques heures de leur week-end, ou quelques jours de leurs vacances pour apprendre leurs cours. Ces gens-là, ils ont compris que bosser 1 ou 2 heures par jour 1 mois avant l'exam, c'était LA solution. Et fut un temps, moi j'en étais là. C'était au temps de ma jeunesse, quand j'étais en première année. Il y a longtemps donc.
Il y a ceux qui s'y mettent deux semaines avant le partiel. Eux, pour être productif en si peu de temps, ils se font un planning, qu'ils arrivent à respecter. Ça, c'était moi en 2e, voire en 3e année mais déjà à l'époque, je ne respectais pas le planning, si bien que je rejoignais à mon grand désespoir la dernière catégorie.
THE catégorie dirais-je, celle que je maitrise depuis 2 ans maintenant. Ce sont les révisions de dernière minute. Pas de fiches, pas de planning, rien. Dans ces conditions là, quelques jours avant l'examen, on passe sa journée, voire sa nuit à faire entrer dans sa tête un put*** de cours de m****. Quand je n'étais pas encore initiée à cette pratique, j'étais plus que stressée. J'étais au bord de la crise de nerf, prête à insulter le premier venu et à fondre en larmes dans les bras du second. Maintenant, je suis une experte. Résultat: je m'accorde des pauses 4 fois par jour, je regarde Indiana Jones la veille de l'exam, tout en révisant. Et pire, j'arrête tout pour Grey's, Nouvelle Star ou pour MSN.
Si, ça c'est pas la classe...
Plus on étudie, plus on sait. Plus on sait, plus on oublie. Plus on oublie, moins on sait. Moins on sait, moins on oublie.Moins on oublie, plus on sait. Alors, à quoi bon étudier?

1 commentaire:
Bon, moi je faisais partie de la 1e catégorie = l'élite.
Pas pour rien que je m'auto-déclare parfaite. Des fois, je me disais que j'étais vraiment trop conne d'être aussi organisée, je me trouvais chiante, sans goût du risque...
Sinon, en regardant tes liens je me suis dis : "c'est qui cette connasse qui se déclare l'idéal féminin ?" C'était moi ! Je suis rassurée !
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